Bye 2020, bonjour 2021!

2020 est (enfin) derrière nous! Aujourd’hui, j’ai envie de faire avec vous une genre de rétrospective de l’année qui se termine et aussi de vous parler de mes résolutions pour 2021. Je sais que c’est cliché, mais j’aime le sentiment de nouveau départ qu’amène une nouvelle année. J’aime en profiter pour noter des objectifs personnels, professionnels et relationnels. Je les consulte quand j’ai besoin de me sentir recentrée au courant de l’année.

Les résolutions

Je ne vois pas les résolutions comme quelque chose que je dois réaliser à tout prix. Je vois plutôt cela comme quelque chose sur quoi je peux garder le focus, et qui m’aide à prendre des décisions au quotidien dans le sens de ce que je désire accomplir à plus ou moins long terme. J’ai mis la barre haute pour 2021, je l’avoue. Peut-être que c’est parce que 2020 a été plutôt décevante et difficile de mon côté.

Retour sur 2020

La première partie de l’année s’est bien passée, j’avais un bon moral et j’étais motivée. Les premiers mois après mon accouchement aussi. Ce n’est que vers mon 3e mois post-partum que je me suis mise à me sentir moins bien… sans raison particulière. Tout se déroulait bien avec les filles et j’ai la chance d’avoir un conjoint très présent. Mais je me suis mise à remettre en question plusieurs sphères de ma vie et c’était plutôt drainant. Sans vouloir m’auto-diagnostiquer, je soupçonne avoir souffert d’une bonne déprime post-partum. Je ne me sentais pas très rationnelle dans mes idées et mes sentiments. À quelques reprises, je ne me reconnaissais plus du tout. Heureusement, avec beaucoup de soutien de mon amoureux et l’oreille attentive d’une amie très chère, j’ai remonté la pente. Si vous avez écouté mon Vlogmas 2020, vous aurez remarqué que j’en parlais vaguement à quelques reprises… mais pas comme je vous en parle aujourd’hui. En effet, c’est difficile pour moi d’en parler de vive voix. Si vous ne vous sentez pas bien, n’attendez-pas, allez chercher de l’aide; c’est tellement important la santé mentale, on ne le dira jamais assez.

D’ailleurs, parlant de Vlogmas, merci beaucoup à ceux et celles qui l’ont suivi! Ça m’a fait du bien au moral de faire ce projet pour moi, pour conclure 2020. Les mots d’encouragement et de bienveillance que vous m’avez envoyés au courant du mois ont réellement été un baume sur mon coeur. À plusieurs reprises, j’ai eu la chance de voir des messages me disant que je vous changeais les idées et que mes vlogues étaient réconfortants. C’est tout un privilège d’avoir une place comme ça dans votre vie, et je vous en remercie chaleureusement.

Petites leçons de 2020…

  • Qu’il ne faut rien prendre pour acquis.
  • Aller chercher de l’aide c’est parfois difficile, mais nécessaire.
  • J’ai pris conscience (et je prends encore) conscience de mes privilèges. J’aime beaucoup me répéter cette phrase: The more you have, the more you need to give.

Petits bonheurs de 2020…

  • Un GRAND bonheur avec un grand O celui-là: ma Olivia. Une douceur, un bébé sourire dans cette année pandémique.
  • Avoir passé beaucoup de temps en famille.
  • Malgré les confrontations que m’ont apporté mes nombreux questionnements, les réponses qui en résultent m’amènent à me connaître de plus en plus en tant que personne.

Petites fiertés de 2020…

  • Avoir donné naissance en temps de pandémie.
  • Avoir pris mon courage à deux mains et mis mon orgueil de côté pour aller chercher de l’aide pour me sortir de mon brouillard post-partum.
  • Avoir fait le Vlogmas au complet et que vous en ayez fait un succès en étant fidèle au poste chaque matin de décembre.

Ce que je me souhaite pour 2021…

  • Passer plus de temps dehors et moins sur les écrans.
  • Faire de moi, ma santé mentale et physique, une priorité au quotidien.
  • Arrêter de m’en faire pour des choses qui ne se passent que dans ma tête.

Ce que j’aimerais réaliser en 2021…

  • Débuter mon cours en design d’intérieur. Eh oui, je retourne à l’école! Mais pas vraiment, c’est un cours à distance. Je me suis inscrite à un AEC cet automne que je commencerai en janvier. Je vous donnerai plus de détails bientôt là-dessus.
  • Rénover et moderniser notre fifthweel (roulotte) et pouvoir faire de petites escapades ici et là au Québec cet été en famille. (Vous pouvez suivre le projet ici @comme_cheznous)
  • Une date night, ou même peut-être un weekend d’amoureux? Oui, il s’agit d’une réalisation d’avoir du temps juste les deux avec 1) des jeunes enfants et 2) une pandémie.

Voilà, j’ai écrit cet article un peu sur un coup de tête, car j’en avais envie. Ça a prit une tournure plus profonde que ce que je croyais, mais c’est à l’image de comment j’ai vécu cette dernière année. J’ose espérer que c’est une lecture qui vous fera du bien. N’hésitez pas à partager avec moi le beau et le moins beau de 2020, et comment vous voyez l’année à venir. Je suis curieuse de vous lire.

Merci d’être là, on se retrouve bientôt.

Alex

Retour sur 2019

J’ai l’impression que 2019 fût l’année la plus longue de ma vie, mais à la fois, celle qui a passée le plus rapidement. J’ai des sentiments partagés sur cette année qui vient de terminer. J’ai vécu plusieurs belles choses, mais aussi, beaucoup de stress et de remises en question. J’ai commencé l’année très fatiguée et fatigue pour moi = stress dans le tapis. Avec une cocotte qui ne faisait pas ses nuits et ne dormait pas beaucoup dans le jour, Sam qui construisait notre maison à temps plein et moi qui essayais tant bien que mal de poursuivre mes projets à travers ça, je me sentais comme une poule pas de tête. Toute cette fatigue accumulée m’empêchait de voir clair. Je ne pensais pas être capable de reprendre mon rythme de travail un jour et je me questionnais sans cesse à savoir si c’était vraiment la vie que je voulais.

Je dirais que ça n’a pas été avant le printemps avant que je retrouve mon énergie. Quand nous sommes déménagés dans notre maison, je l’ai vraiment vu comme si c’était une nouvelle page qui commençait. Nous pouvions enfin nous poser, respirer. Depuis la naissance de Novalie (août 2018), nous avions eu très peu de moments de calme, ensemble, tous les trois. Ça a fait beaucoup de bien de se retrouver dans cette nouvelle maison qu’on adore et dans laquelle on se sent si bien. C’était fou de réaliser qu’après tous ces mois de travail, nous habitions enfin dans notre maison.Je dirais que notre déménagement a été comme un second souffle et aussi le point fort de mon année 2019.

Autre moment assez fort merci, lorsqu’on a appris qu’on allait passer de 3 à 4!C’est deux semaines après nos traditionnelles vacances d’été à Old Orchard qu’on a vu la petite ligne rose qui amène avec elle tout son lot d’émotions. Nous avons accueilli cette nouvelle avec beaucoup d’enthousiasme. Un petit bébé de printemps, wow! Pour apprendre quelques mois plus tard que ce serait une autre petite madame. On se trouve très très chanceux. Les premiers mois de ma grossesse furent épuisants, mais un coup le premier trimestre passé, j’ai retrouvé ma forme.

Tout cela nous mène donc à l’automne. Ma saison favorite. Je remarque je suis toujours très motivée et inspirée niveau travail à ce temps-ci de l’année. Mais je devais me rendre à l’évidence, je n’arrivais pas à faire tout ce que je voulais faire côté travail dans ma journée avec ma petite chérie auprès de moi.Je me sentais comme si je devais constamment choisir entre elle et mon travail.C’est finalement en septembre que nous avons trouvé une perle rare pour nous aider.Au départ, je voulais quelqu’un qui pourrait venir à la maison, mais il a fallu l’essayer pour se rendre compte que ce n’était pas pour nous.J’avais toujours envie d’aller voir ma fille lorsqu’elle pleurait un petit peu et j’étais zéro concentré sur mes tâches.Bref, 2 ou 3 jours par semaine, Novalie va dans une garderie en milieu familial où elle est avec un tout petit groupe d’amis et nous adorons son éducatrice et le plus important, Novalie semble l’adorer aussi.J’apprécie beaucoup de pouvoir tout fait mon travail sans interruption dans le jour et ensuite, de pouvoir être 100% présente pour ma fille.

Cette année, j’ai l’impression d’avoir été confronté à régler tout ce qui  »traînait ». C’est comme si rien ne pouvait être laissé au hasard. Je devais me poser beaucoup de questions et même si j’ai trouvé le cheminement difficile par moment, je suis vraiment heureuse du travail que ça m’a poussée à faire sur moi-même. Si je repense à où j’en étais au début de l’année et à où j’en suis aujourd’hui, c’est deux mondes. Je n’avais pas une idée claire de ce que je voulais ni d’où je voulais aller. J’étais confuse, insécure et anxieuse.Je me sens à présent beaucoup plus calme, confiante et surtout reconnaissante. Le fait d’avoir pris du recul forcé de YouTube et de mes projets m’a simplement démontré à quel point j’aimais ce que je faisais et comment c’est important pour moi de poursuivre mes passions et projets. J’ai réalisé l’importance de faire des choses pour moi, des choses qui me remplissent et me rendent heureuse. Non pas des choses pour rendre les autres fiers, mais des choses qui me rendent fière.

J’ai aussi compris à quel point c’était important d’être bien entourée. D’avoir des gens autour de nous qui nous comprennent, nous supportent et nous acceptent comme on est. Pendant longtemps, je voulais tout faire par moi-même, j’avais de la misère à demander de l’aide, mais surtout, à admettre que j’en avais besoin. S’il y a bien une chose que je retiens de cette année, c’est que seul, on peut faire bien des choses, mais qu’à deux, ça va beaucoup plus loin et mieux. J’ai vu à quel point Sam et moi formions une bonne équipe et comme tout est plus fluide quand on s’y met ensemble. Je suis très reconnaissante d’avoir mon Babe dans ma vie qui est toujours là pour m’écouter et croire en moi plus que moi-même. Merci également à VOUS pour votre support, année après année, c’est tellement précieux pour moi, je dois me pincer souvent et je ne le prendsjamais pour acquis. Tout ça m’encourage beaucoup et m’apporte beaucoup d’espoir et de motivation pour ce qui s’en vient. J’accueille 2020 avec gratitude, sans le besoin d’établir 35 résolutions (que je ne tiendrai pas), simplement dans le souhait que tout se poursuive tel que ce l’est là.

Bonne année mes amis!

Santé, amour et beaucoup de bonheur.

Alex

My Skin Story

My Skin Story, l’histoire de ma peau.

Ça fait longtemps que j’ai envie de faire cet article. C’est une vidéo sur YouTube ayant le même titre qui m’a inspirée. C’est une jeune fille qui comme moi, a souffert d’acné une bonne partie de sa vie et qui, dans sa vidéo, parle de tout ce qu’elle a fait et essayé pour s’en débarrasser. Si tu as une belle peau sans problème majeur, tu trouves sûrement ça étrange que je te parle de mon histoire de peau. Mais si comme moi, tu as de l’acné, ou tout autre problème cutané, j’espère que tu pourras te retrouver un petit peu dans mon histoire et surtout, te rendre compte que tu n’es pas seul dans ce combat. 

Une autre raison pourquoi je voulais faire cet article, c’est aussi car aussitôt que je mentionne que j’ai un bouton ou que ma peau ne va pas très bien à travers un vlogue, je reçois beaucoup de conseils.  »Arrête les produits laitiers, prends Accutane, essaye ce produit… » Bien qu’ils soient bien intentionnés, parfois, je dois avouer que j’ai l’impression de toujours devoir répéter que j’ai tout essayé. Et quand je dis tout, c’est TOUT. 

J’ai commencé à avoir de l’acné en 5e année du primaire, donc vers 10-11 ans il me semble. C’est très jeune si vous voulez mon avis. Aucune de mes amies n’en avait et on me demandait souvent avec dédain ce que j’avais entre les sourcils (c’est l’endroit où mon acné est apparue en premier). Je pense qu’à l’époque, mon médecin de famille m’avait prescrit une lotion à appliquer localement. Ce n’était pas désastreux comme acné mais assez pour être tannant.


Quand j’ai eu mes règles vers 14 ans, je suis allée voir un dermatologue quelques mois plus tard. (C’est la seule fois où je suis allée en voir un d’ailleurs. Je n’ai pas apprécié l’expérience, c’est peut-être pour ça, mais je me suis promis d’aller en voir un autre bientôt.) Bref, j’ai été 5 minutes dans son bureau et même si j’avais à peine eu mes règles, il m’a prescrit la pilule contraceptive… que j’ai prise pour les 10 années suivantes. Ouff. Je pense que j’étais trop jeune pour comprendre ce dans quoi je m’embarquais. Cela m’a aidée, mais comme pour aujourd’hui, mon acné vient par phases donc il y a des années où j’en avais beaucoup plus que d’autres. 

Je me souviens qu’en secondaire un, c’était la mode de s’attacher le toupet vers l’arrière pour se faire un petit  »pouf ». Si vous avez connu cette époque, vous comprenez. J’étais dans mon cours de musique et mon enseignante m’a dit devant les autres élèves que c’était très joli mes cheveux comme ça et que ça m’allait bien. Wow, comme ça fait chaud au coeur! Jusqu’à ce qu’un élève crie en arrière:  »moi je trouve ça dégueulasse car on voit tous ses boutons dans son front! ». S’en sont suivis les rires de toute la classe…

Plus d’un an après avoir débuté la pilule, mon acné n’allait pas mieux, mon médecin de famille m’a donc prescrit des tampons qui étaient tellement forts que mes yeux coulaient, en plus d’un traitement à prendre oralement. Je ne me souviens plus du nom, ça fait trop longtemps, mais ce n’était pas Accutane. Pas encore. Dans les années qui ont suivi, j’ai essayé plusieurs crèmes prescrites par mon médecin également. Toutes sans grand succès.

Vers 15-16 ans, je suis retournée voir mon médecin de famille qui me prescrit finalement Accutane. J’étais vraiment contente. Je me disais:  »Enfin, je vais être débarrassée de mon acné! ». Je me souviens, j’étais en secondaire 4 et j’appliquais du baume à lèvres non-stop dans mes cours. J’avais tellement les lèvres sèches. Je n’ai pas eu d’effets secondaires indésirables à part pour les lèvres sèches. Ma peau et mes cheveux étant tellement gras à leur état naturel que j’ai l’impression que ça faisait un équilibre. 4 mois plus tard, plus de boutons, enfin! J’arrête donc Accutane. Quel bonheur! Je pouvais me réveiller le matin et commencer ma journée sans passer plusieurs minutes à essayer de camoufler mes boutons. Ça m’a beaucoup aidé avec ma confiance en moi. Donc de 15 à 18 ans, ma peau allait relativement bien. Quel soulagement!

Je dois aussi mentionner qu’à travers toutes mes années de secondaire, j’ai essayé divers traitements prescrits par mon médecin mais aussi une tonne de produits en vente libre. Des plus chers aux plus abordables. J’ai essayé le fameux SpectroJel qu’on voyait partout à l’époque, Clean n’ Clear, Proactiv, les produits naturels, etc. J’ai essayé de ne prendre aucuns produits laitiers pendant plusieurs mois, sans succès. Même chose avec un paquet de catégories d’aliments différents. 

Vers 18 ans, j’ai recommencé à avoir de l’acné intense, j’ai repris Accutane… 4 mois encore. Mais dès que j’ai arrêté, quelques vilains boutons revenaient à l’occasion. Je prenais encore la pilule à cet âge. Je m’en souviens, c’était à mes débuts sur YouTube. Ma peau n’était vraiment pas si pire à cette époque. Je vivais relativement bien avec mon acné occasionnelle en me disant que j’avais connu pire. Vers 22 ans, j’ai eu la plus grosse poussée d’acné de ma vie. Avant, j’avais des petits boutons mais en grand nombre je dirais et parfois, des plus gros, plus profonds, sous la peau. Là, ce n’était que des gros boutons douloureux. Je me sentais complètement défigurée. Si j’avais le malheur d’en accrocher un, mes yeux pleuraient tout seuls tellement ça faisait mal. Je commençais ma relation avec Samuel et c’était très difficile sur mon estime et mon moral. Je me maquillais aussitôt que je sortais du lit. Je me souviens que j’annulais souvent des sorties car j’avais trop honte de ma peau. Je me réveillais le matin et j’allais aussitôt me regarder dans le miroir pour voir si ma peau n’avait pas guéri par miracle durant la nuit. Je me souviens d’avoir beaucoup pleuré… En plus, je faisais beaucoup de vidéos de maquillage, des tutoriels par exemple, et même si c’était très difficile pour moi de me présenter comme ça sur YouTube, je voulais le faire pour les gens qui souffrent comme moi d’acné et aussi car YouTube, c’était mon  »safe space ». Faire des vidéos, ça me faisait du bien.

Ça peut sembler un gros mot, souffrir. Mais je vous jure que oui, c’est souffrant. Peut-être pas physiquement, même si certains boutons sont parfois tellement enflammés que ça fait mal, mais à l’intérieur, oui. Pendant trop longtemps, je laissais mon acné me définir. Je me disais que les gens ne voyaient que ça. Je ne voulais pas qu’on soit trop près de moi, je fuyais les regards, honteuse. Vous savez que j’adore jouer avec le maquillage mais me maquiller pour cacher mon acné, ça me décourage. J’ai l’impression que ça me rappelle encore plus l’état de ma peau. C’est pourquoi, souvent, quand ma peau ne va pas bien, je la laisse telle quelle. Ça m’aide à l’accepter, à rationaliser. Ça m’aide à voir qu’il n’y a pas que de l’acné dans mon visage. 

Je suis allée voir mon médecin à ce moment-là et elle m’a dit je la cite:  »Ce n’est pas la fin du monde l’acné » tout en me prescrivant la pilule Diane-35. Supposément la plus efficace pour les boutons. Naturellement, pour moi ce fût l’effet inverse. Je l’ai prise pendant près d’un an pour essayer que mon corps s’adapte mais sans succès. Ma peau était encore pire! Découragée, j’ai décidé d’arrêter la pilule, tout simplement. Ça a beaucoup aidé ma peau. Au départ, il m’a fallu un bon trois mois d’ajustement je dirais, mais mon acné s’est calmée. J’en avais encore, mais moins. 

Tout ça nous mène donc à aujourd’hui. Je sais maintenant que mon acné est hormonale (le cas d’acné le plus difficile à traiter). Plusieurs aussi m’ont demandé si j’avais le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) mais non, j’ai été testée et tout est ok. Lorsque j’étais enceinte, ma peau était super belle, j’étais aux anges! Jusqu’à 6 mois post-partum environ, aucun bouton à l’horizon. Wow! J’espérais que ça continue mais non… Dans la dernière année, j’ai dépensé tellement d’argent à tout essayer. J’ai essayé les produits les plus chers et qui fonctionnent supposément pour tout le monde. J’ai acheté pratiquement chaque produit que mes abonnés me recommandaient ici et là. Rien ne fonctionne. Je suis donc simplement revenue à la base. Je fais attention à ce que je mange, je bois beaucoup d’eau, j’utilise des cosmétiques 100% naturels et très doux qui n’agressent pas ma peau.

J’aurais aimé terminer l’article en vous disant que j’ai trouvé le remède miracle à mon acné, mais ce n’est pas le cas. Je peux vous dire, par contre, que même si ma peau n’est pas parfaite, je ne laisse plus son état définir mon bonheur. Je sais que même si c’est difficile parfois de se réveiller le matin et de ne pas y voir ce qu’on voudrait dans le miroir, ça ne fait pas de moi quelqu’un avec une moins grande valeur. Je sais que mon chum me trouve belle et qu’il m’aime, acné ou pas. Sam ne m’a jamais fait de remarque et il me supporte quand je vis un petit découragement. Ça fait beaucoup de bien d’avoir quelqu’un qui nous comprend. Je sais que lorsque que je rencontre des gens, ce n’est pas la première chose qui leur saute aux yeux.  Même si c’est franchement désagréable par moment, je suis reconnaissante de ne pas avoir de problème de santé majeur. 

En ce moment, je prends une pause d’essais de traitements de toutes sortes. L’acné hormonale ne peut pas vraiment être réglée par des produits car ça se passe à l’interne. Je suis fatiguée de focaliser là-dessus et de toujours être en quête de la solution. Je choisis donc de vivre avec ma peau imparfaite pour pouvoir profiter de la vie et focuser sur les choses qui sont plus importantes pour moi: ma paix d’esprit, mon bonheur et celui des gens qui m’entourent. Les seules choses que mon acné peut m’empêcher de faire, c’est moi qui me les impose.

Pourquoi un blog?

(photo par Laurie-Anne Thuot)

J’imagine que c’est la question qui vous trotte en tête en ce moment. Pourquoi un blog, Alex? Ça fait lonnnnngtemps que ça me trotte en tête. C’est vers la fin de ma grossesse que j’ai entrepris les premiers pas vers ce blog.

L’idée m’est venue à lire vos messages un peu partout sur mes différentes plateformes. La majorité d’entre eux étant des questions. Vous me demandez : « c’est dans quel vlog déjà que tu partages ta recette de salade de pâtes? », « où je peux l’acheter ton masque d’argile? », « c’est quoi ton mascara préféré en pharmacies? », etc.
J’en conviens, qu’à travers toutes mes vidéos sur Youtube, Instagram, les stories… parfois, c’est difficile de s’y retrouver. Je voulais un endroit où je pourrais regrouper toute l’information que je partage sur mes différentes plateformes.

Il y a aussi mon entrée dans la maternité qui amène son lot de nouveautés. Certaines d’entre elles que j’aimerais partager avec vous mais je découvre que je suis moins à l’aise de parler de choses plus sérieuses et émotives en vidéos, comme je le fait habituellement. J’ai essayé, mais je bloque, je cherche mes mots. C’est à ce moment que je me suis rendue compte qu’écrire me manquait. J’ai toujours tenu des journaux intimes étant plus jeune et j’ai eu un blog pendant longtemps dans le passé (alexx-ee.skyrock.com mes amis!). Écrire, ça me libère l’esprit, ça me fait du bien et disons-le, c’est plus rapide que de filmer, monter et publier une vidéo sur Youtube. #momlife

Vous avez peut-être remarqué les quelques textes sous certaines de mes photos Instagram où je m’ouvrais un petit peu plus. Seulement, je trouve qu’Instagram, ce n’est pas la plateforme idéale pour partager un texte. Il passe souvent inaperçu car on porte plus attention aux photos qu’au texte.

Donc en gros, c’est ça. C’est ici que vous retrouverez clairement et efficacement tout ce qui se trouve éparpillé ailleurs. Je ne vous promets pas nécessairement d’exclusivité mais je sens que je ce pourrait être le début de quelque chose de nouveau. Je me sens inspirée et je suis très heureuse de commencer ce projet.

Merci de me suivre et d’embarquer avec moi, d’un réseau, à un autre.